Just for the fun, en attendant la Semaine 34

Une fois n’est pas coutume

Couv 01 01 2013 Blog4ever

En guise d’entracte, en attendant la Semaine 34, je partage avec vous le grand plaisir qui a été le mien en découvrant ce commentaire de Vanessa D. Schyns, à propos de mon premier roman, 01. 01. 2013, que j’ai autoédité en 2012.

Chers curieux,

On se retrouve aujourd’hui sur le blog (Le blog de Vanessa D. Schyns) pour une chronique littéraire consacrée à un roman d’anticipation (mon genre de prédilection) écrit par Johnny Karlitch, dont j’avais déjà parlé sur le blog (l’article sur « Tremblements », son second roman mais le premier que j’ai reçu de lui).

Si vous me suivez sur la page Facebook du blog (Page Facebook de MMEB), vous avez peut-être vu que j’ai eu une pharyngite doublée d’une sinusite et de fièvre, de quoi me mettre KO pendant une bonne semaine. Je suis restée la plupart du temps alitée sur ordre du médecin (oui parce que je sors d’une anémie assez sévère en plus, hein, hum) et j’en ai profité pour lire beaucoup. J’ai ainsi notamment terminé 01.01.2013, que j’avais entamé il y a un petit temps déjà.

Cette chronique me tient beaucoup à cœur, pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, vous savez que la lecture est une de mes passions et que j’aime quand je peux y consacrer du temps, ce qui est le cas ici.

Ensuite, parce que j’ai l’immense chance de pouvoir échanger, parfois, quelques lignes avec l’auteur, Johnny Karlitch, que je considère doué, mais surtout une personne extrêmement cultivée. Il m’a fait l’honneur et la gentillesse de me faire parvenir les deux romans qu’il a écrits jusqu’à présent, en auto-édition. Nous avons un contact qui, je le pense, va au-delà du simple échange « je t’offre mon livre et, de bien entendu, tu en parles sur ton blog ». Parler de ce qu’il écrit sur MMEB (l’article) n’équivaut absolument pas pour moi à un échange de service, mais à un réel partage avec vous, chers curieux, de lectures de qualité.

Enfin, j’ai décidé, à partir de cette chronique, de casser la structure que j’ai donnée jusqu’à présent à mes chroniques littéraires et ce afin de les rendre plus diversifiées et plus adaptées à mon humeur du moment et au ressenti, aux émotions provoqués par le livre dont je vous parle (« ma vie est un labo et mon blog l’expression de celui-ci », après tout). Je continuerai cependant à systématiquement recopier la quatrième de couverture. Pour le reste, je ne vous parlerai peut-être plus à chaque fois de l’auteur dans les détails, par exemple. Je change ma manière de faire parce que rien n’est figé, tout évolue. Et aussi parce que je me nourris du talent d’autres personnes qui me permettent de m’ouvrir et d’oser. Merci à elles. J’en parlerai sur le blog, en son temps.

Ce long préambule terminé, venons-en à 01.01.2013, « le premier roman d’anticipation auto-publié au Liban », en 2012.

La quatrième de couverture
14 décembre 2012, dernière semaine avant le 21 décembre 2012, de sinistre augure. Une date devenue de plus en plus fatidique pour une grande frange de l’humanité qui se laisse influencer par des médias et des sites internet annonçant de manière plus ou moins implicite un bouleversement apocalyptique qui adviendrait ce jour-là.

Thomas Herrara, un auteur d’essais sur les phénomènes de société, mène son train de vie à l’écart de la frénésie urbaine et sociale. En quelques jours, sa vie sera bouleversée par deux femmes antithétiques: Tina, une ultramondaine sexy et énigmatique qui agit en vestale du transhumanisme et Claire, une jeune femme craquante qui désoriente Thomas par son comportement aux limites de la paranoïa. Celui-ci apprend dans des circonstances mouvementées qu’une organisation secrète tentaculaire a implanté une microélectrode dans son cerveau dans le but de le manipuler.

Hélas ! il est trop tard pour faire marche arrière, le compte à rebours fatal semble avoir été déclenché, les cataclysmes et les conflits se multiplient et se succèdent à un rythme de plus en plus accéléré. Le concept de « singularité eschatologique » serait-il en train d’être démontré ? Avec l’aide d’alliés inattendus ayant surgi des sous-sols de Brava, une zone fréquentée par des marginaux, Thomas devra déjouer une machination abominable qui menace de transformer la nature même du genre humain.

La bataille sera cruciale, sans merci ! Thomas parviendra-t-il à enrayer la marche du mal, sans perdre son âme ? La fin du monde aura-t-elle lieu le 21 décembre 2012 ?

Mes impressions de lecture

Je pense que ce qui fait qu’on reconnaît la patte de Karlitch, avant tout, c’est le vocabulaire  riche et varié qu’il utilise. Personnellement, j’ai eu besoin d’un dictionnaire à portée de main pendant ma lecture, et tant mieux!! On a tendance de nos jours, et peut-être aussi en devenant adulte, de ne plus lier littérature et apprentissage de nouveaux mots, quel dommage.

Sans déflorer l’intrigue, j’ai envie de vous dire que j’ai aimé que l’auteur ose le côté « dérangeant », politiquement incorrect, limite fouteur de merde pour les « bien-pensants » j’ai envie de dire, à travers le personnage de Tina, et ce sans tomber dans la vulgarité.

Il n’évite pas l’histoire d’amour un brin téléphonée mais pas exaspérante.

J’ai trouvé le personnage du « méchant » bien construit, bien comme il le fallait dans le genre. Je le voyais à l’oeuvre et ma main a machinalement cherché le pop corn que je ne mange pourtant jamais.

On sent que l’auteur s’est documenté très consciencieusement. En fait, je ne sais pas si je me trompe ou pas, je ne lui ai pas demandé afin de ne pas influencer mes propos ici. Et ce côté-là apporte le decorum parfait à l’histoire.

La fin ne m’a pas déçue.

Dans les remerciements, l’auteur liste, avec élégance, les maisons d’éditions qui n’ont pas voulu de son roman et je me dis: « Merde quoi!! » Oui, merde parce que j’ai enchaîné avec deux livres d’auteurs qu’on trouve en tête de banc dans les librairies (j’en parlerai prochainement) et je me dis « mais dans quel monde vit-on pour refuser un manuscrit d’une telle qualité quand on voit ce qui peut être publié par ailleurs ».

Donc…

J’avais beaucoup apprécié le premier roman que j’avais lu de Johnny Karlitch (qui n’était donc pas son premier roman), mais celui-ci est un vrai coup de cœur. Pas seulement pour l’histoire, surtout et avant tout pour la qualité globale de l’ouvrage, ouvrage que je qualifierai d’équilibré et répondant parfaitement aux critères du genre. Vocabulaire, visualisations provoquées par le texte, richesse du contenu/contexte qui forme un véritable socle à l’intrigue….

Que dire de plus? J’ai moi-même des manuscrits qui traînent de ci de là et, pour m’inspirer, d’un point de vue qualitatif, je dirais que je me souhaite d’atteindre un tel niveau et de ne jamais être publiée par une maison d’édition plutôt que d’être publiée et de ne pas atteindre ce niveau. Lecteurs passionnés, qu’attendons-nous pour soutenir les auteurs sans passer par les maisons d’édition et autrement qu’en versant moins que ce que l’on donne parfois à des SDF (et ce sans vouloir insulter les SDF) pour lire leurs ouvrages en version numérique via des sites qui s’en mettent plein les poches? Si vous désirez lire les ouvrages de Johnny Karlitch, contactez-le via l’adresse mail suivante: johnnykarlitch@gmail.com
Mes yeux ont bel et bien été charmés, cher Johnny 😉

01.01.2013 de Johnny Karlitch (2012)
Est-ce que ce livre a sa place dans ma bibliothèque? OUI!

Je vous souhaite une excellente fin de weekend. Portez-vous bien 🙂

Ness Butterfly

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